
Puisque nul ici ne peut te garantir un lendemain,
Rends heureux maintenant ton coeur malade d’amour.
Au clair de lune, bois du vin, car cet astre
Nous cherchera demain et ne nous verra plus.
À peu près la moitié des quatrains d’O. Khayyam parle du vin – ce qui n’est pas fait pour
me déplaire.
Jusqu’à présent je n’avais pas puisé parmi ces vers – souvent tout aussi désabusés que
les autres – car je trouvais qu’ils ne rencontraient pas de résonnances avec les photographies.
Alors, me direz-vous, pourquoi aujourd’hui?
Et bien parce que .
Omar Khayyam – Quatrain LXXIII – Trad. C. Grolleau
Plage de St Brévin, (Loire Atlantique).
16 août 2005
je suis étonnée que des quatrains qui ont un siècle soient si proches de notre réalité … quelle chance nous avons que les aies déterrés pour nous Pierre. Mais une fois encore celà veut dire que l’art est universel et parle -ou dépeint- les choses essentielles… c’est vrai que dans vin, il y a « vi ».
Merci de ce clin d’oeil malicieux Pierre.
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C’est fait …Et maintenant ?
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Emma > Ces quatrains datent non pas d’un mais de dix siècles.
La traduction (celle-ci est de 1902) doit jouer plus ou moins dans le fait qu’ils nous apparaissent encore actuels. Et c’est bien cet aspect-là qui m’intéresse.
Dangrek > « C’est fait… » : vous voulez dire que vous avez cliqué? ou bien que vous êtes allée?
(Ceci pour mieux vous répondre ensuite).
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J’ai appliqué à la lettre le quatrain….et je réitére ma question !!
Y aller ? Oui, avant le 12 !
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Dangek > Eh bien… on lave le verre! Enfin… je veux dire la coupe (plus pouhètic!).
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Bien choisis en effet et accompagnant ton cliché avec beaucoup de résonance, j’aime ces traces de « l’Ailleurs »
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Bienvenue Jipes! Ta présence dans ce « champ » me fait plaisir. Et tu constates qu’ici c’est un peu comme si on cultivait la vigne…!
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