Grand jeu de l’été (3)

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Plage de St Brévin, (Loire Atlantique).

16 août 2005

Voulant présenter cette photographie, mais ne lui trouvant pas de titre, je me dis que c’est l’occasion de jouer ensemble, comme chaque année en été.

Donc quel titre donneriez-vous à la note?

Il n’y aura pas de « gagnant ». Laissez-vous aller. Au chant des vagues et du vent.

Qui modelèrent.

Amusons-nous.

12 Comments

  1. D’ Alsace? Que nenni! De Russie, oui, oui, oui! Les cigognes sont devenues des gigognes, et votre photo ressemble à des poupées russes!
    Tiens au fait pourquoi pas ce titre plus… mieux… : Matriochkas brévinoises.

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  2. Alors cette année, pour le jeu de l’été, je sèche ! Comme le sable au soleil ! Mais alors quoi, je devrais faire faux bond à Champ sous prétexte que je m’enlise dans le sable ? Que néni ! J’appelle mes petits à la rescousse… Mes enfants que voyez-vous ? Et Jo de dire « ben y’a quelqu’un, regarde l’oeil et la bouche, c’est un homme des sables ! » Je prends, je note, je ne vais quand même pas lui avouer que lorsque j’imagine un homme fut-il des sables, il ne m’apparaît pas ainsi ! Nous n’avons pas le même âge, c’est un tout-petit garçon et je suis sa mère plus jeunette ! Moi perso, si je peux apprécier qu’il soit moelleux comme le sable à se laisser marquer par le frôlement de mes doigts, à prendre mon empreinte, l’homme des sables aurait quand même une autre gueule ! Je ne dis rien, je ne suis pas là pour juger, et si je pose une question à Jo c’est bien pour considérer sa réponse, pour apprendre, pour voir le monde selon différents regards et éviter l’erreur de toujours regarder par rapport à moi. Il ouvre une porte mon Jo, une ouverture sur le regard que je n’avais pas. Capucine est-elle déjà plus dans le mystère qui permet davantage le rêve lorsqu’elle précise à son frère qu’elle n’irait pas jusqu’à y voir quelqu’un mais juste une silhouette sableuse ? Silhouette sableuse… ça ne dit pas grand chose, ça ne résoud pas l’énigme, ça ne mouille personne et encore moins le sable mais ça me permet de moins sécher, de combiner des mots vagues au sable sculpté par les vagues et de partir non pas dans un vague à l’âme mais dans une vague rêverie de comment je construirais un homme des sables après avoir construit tant de châteaux qui jamais n’ont résisté à la marée montante et où j’ai fini par comprendre qu’il est des éléments forts auxquels on doit apprendre à s’adapter.
    S’adapter, s’adapter toujours s’adapter, voila où j’arrive avec une simple photo de sable ! L’auteur s’en amusera-t’il ? Non personne, m’sieur Pierre ne saura ce qui vous a tenté à prendre cette photo là un jour sur la plage de St Brévin, d’ailleurs peut-être était-ce aussi une intrigue pour vous, cette empreinte dans le sable ? Une forme unique, une sculpture éphémère, une trace dans le sable qui a attiré votre oeil rêveur ? Peu importe, vous nous l’offrez, vous en faites un jeu, une mise à titre qui aura pour prix l’imaginaire de chacun partagé entre tous vos commentateurs afin que finalement les coqullages blancs parsemés sur le sable ne soient plus que les sourires pêchés pour nourrir la complicité de tous ceux qui vous rejoignent ici, appréciant la part de rêve que vous leur offrez. Et je cause et je cause et j’écris et je me laisse emporter par le sable, mes mots divaguent… Tout à l’heure, je séchais comme le sable, à force de vagues mots posés les uns à côté des autres comme les grains de sables, en liant le tout pour un résumé, j’en arrive au titre « La part du rêve » !

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