Sur la plage déserte face à l’horizon de la grande bleue, je contemple au loin le tréfonds de mon âme et la résonnance de mon passé ressurgit comme une vague tempétueuse puis me laisse rompu mais serein. Un ciel d’été enfui déjà, pâlit au loin là et moi sur le sable…
Le soleil
Se glisse entre les nuages,
Se roule dans les vagues,
S’ébroue sur le rivage,
Vient caresser le sable.
Un rêve,
Immémoré songe ancien,
Voyage son chemin,
Vagabonde, s’étire au loin,
Doucement me revient.
Le soleil
Inonde mes yeux,
Laquant de camaïeux
Verts, mauves et bleus
La plage, arène en feu.
Un rêve
Familier, toujours nouveau,
Me murmure comme en écho
Les parfums de précieux joyaux,
L’air, le feu, la terre et l’eau.
Maria > Cette tranquilité vient sans doute des bandes. Bonne semaine à venir.
Annemarie > Ton enthousiasme fait plaisir. Je vois que ta plume a très bien récupéré! Merci pour ces vers. Je les ressens comme un courant d’air frais, et ça faisait longtemps que « Champ » n’en avait reçus.
Sur la plage déserte face à l’horizon de la grande bleue, je contemple au loin le tréfonds de mon âme et la résonnance de mon passé ressurgit comme une vague tempétueuse puis me laisse rompu mais serein. Un ciel d’été enfui déjà, pâlit au loin là et moi sur le sable…
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beaucoup de joie, de clarté, de luminosité dans cette aquarelle : de la légèreté on dirait Pierre !
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Jipes > Heureux de voir que tu peux t’approprier quelque chose d’ici. N’hésite pas (baigne-toi, lave-toi, reprends des forces).
Emma > Je souris avec toi.
L’été est ma saison préférée.
Là le sable est écrasé de soleil; c’est l’heure de midi.
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Cette aquarelle rayonne !
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Bonsoir,
De très belles idées dans ta série.
Beaucoup de rêves possibles.
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Bonjour à tous les deux.
Finalement cette plage devient très fréquentée (sourire!).
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Quel bonheur cette série… et tout particulièrement celle-ci qui inspire le silence… le tranquillité… c’est très zen
Bon WE
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Magnifique série d’aquarelles, Pierre! Baignées de lumière ou gorgées d’ombre… Ma plume en a le souffle coupé… pour le moment…
Je t’embrasse.
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Le soleil
Se glisse entre les nuages,
Se roule dans les vagues,
S’ébroue sur le rivage,
Vient caresser le sable.
Un rêve,
Immémoré songe ancien,
Voyage son chemin,
Vagabonde, s’étire au loin,
Doucement me revient.
Le soleil
Inonde mes yeux,
Laquant de camaïeux
Verts, mauves et bleus
La plage, arène en feu.
Un rêve
Familier, toujours nouveau,
Me murmure comme en écho
Les parfums de précieux joyaux,
L’air, le feu, la terre et l’eau.
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belle profondeur.
(Raphaële)
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Maria > Cette tranquilité vient sans doute des bandes. Bonne semaine à venir.
Annemarie > Ton enthousiasme fait plaisir. Je vois que ta plume a très bien récupéré! Merci pour ces vers. Je les ressens comme un courant d’air frais, et ça faisait longtemps que « Champ » n’en avait reçus.
Raphaële > … de champ? 🙂
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