6 Comments

  1. Et voilà, jipes, on se promène dans un champ et Dieu sait jusqu’où on arrive!
    J’ai lu qu’on appelait ces supports des « chantiers ». Est-ce vrai? Je n’ai pas osé le mettre dans le titre de la note, mais je regrette un peu.

    Ptilou, je souris car c’est ma préférée. Deux autres à suivre du même sujet. Tu me diras…

    Bonjour Maria, merci pour votre réaction.
    N’hésitez pas à être critique aussi 🙂 .

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  2. (Rires!!!) non Myriam, ça ne m’est jamais arrivé. Pour la simple raison que je n’utilise pas de chevalet. Mon support est le sol, ici le sable de la plage (pour ce carnet de format carré dit « blanc »).
    Le vent peut faire tourner les pages en cours d’exécution… mais le carnet ne s’envole pas. Avec les feuilles volantes (!) c’est une autre affaire… il est conseillé d’avoir quatre pierres à portée de main.
    Une fois, au village de Lauzerte, sur une terrasse, la feuille, pratiquement terminée, tomba un mètre plus bas à 20 cm d’une énorme couleuvre. Elle y est restée! C’était l’apprentissage du détachement…

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