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  1. J’aime beaucoup les falaises…les miennes sont normandes, ailées de mouettes, corsetées de craies, un rien de dentelle,à peine décoiffées et d’humeur si changeante que le soleil s’y trompe et pour se rattraper un collier arc en ciel est bien vite levé alors rougissantes dans la lumière du soir elles s’effritent un peu…

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  2. D’un paysage la falaise est ce qui convient le mieux à l’idée que je me fais de P. Bausch. Je ne la vois pas en plaine – fut-elle fertile – ni en doux vallonnements.
    L’abrupt lui sied. Elle a affronté, fait face, s’est imposée. Malgré l’hostilité des débuts elle s’est tenue droite, affirmant ses choix.
    Jusqu’à ce saut final.

    Laurence, voyez… dès les débuts de « Champ » les falaises étaient présentes. Ici, à Talmont ; cliquer sur les vignettes; (mais mon coeur de falaises se trouve près de Pourville).

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