Maria, la terre est en fait de la boue. Elle était d’un beau rouge foncé, lie de vin; dans le Tarn, près de Cordes sur Ciel. Ce n’est qu’après avoir donné le titre de la note que je me suis rappelé de son utilisation. L’aqueux complémentaire du gras, comme vous le dites. D’autres cartons avec les deux à suivre.
Laurence, 🙂 Vi! Les trois.
Et tout ça pour soigner une belle plante. Vous la voyez? Ni tout à fait devant ni tout à fait au fond.
Le carton en tant que support absorbe le trop ( d’huile, de brillance …)
Ne subsiste alors qu’une tache sang au milieu d’un champ.
Bonjour la poésie…Et c’est vraiment bien !
Dangrek, oui, dans une certaine mesure je préfère un aspect mat. Ce qui permet d’appréhender d’emblée la totalité de la peinture, où que l’on se trouve par rapport à elle.
Enfant je trouvais bête de devoir aller et venir de long en large devant certaines peintures anciennes pour voir ce qui se cachait derrière tel ou tel reflet.
La brillance induit cependant une certaine forme de vie: on se déplace et la peinture change. Ce n’est pas désagréable, si on a la peinture longtemps sous les yeux, chez soi, par exemple.
Un certain maître de l’ « outrenoir » en a poussé le principe…
J’aime beaucoup lorsque des éléments de la nature entrent dans l’oeuvre … c’est beau bravo… belle complémentarité
Belle semaine à vous
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Le jardin est en travaux? Vous amenez l’arrosage automatique ou vous replantez le gazon?
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Maria, la terre est en fait de la boue. Elle était d’un beau rouge foncé, lie de vin; dans le Tarn, près de Cordes sur Ciel. Ce n’est qu’après avoir donné le titre de la note que je me suis rappelé de son utilisation. L’aqueux complémentaire du gras, comme vous le dites. D’autres cartons avec les deux à suivre.
Laurence, 🙂 Vi! Les trois.
Et tout ça pour soigner une belle plante. Vous la voyez? Ni tout à fait devant ni tout à fait au fond.
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Le carton en tant que support absorbe le trop ( d’huile, de brillance …)
Ne subsiste alors qu’une tache sang au milieu d’un champ.
Bonjour la poésie…Et c’est vraiment bien !
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Dangrek, oui, dans une certaine mesure je préfère un aspect mat. Ce qui permet d’appréhender d’emblée la totalité de la peinture, où que l’on se trouve par rapport à elle.
Enfant je trouvais bête de devoir aller et venir de long en large devant certaines peintures anciennes pour voir ce qui se cachait derrière tel ou tel reflet.
La brillance induit cependant une certaine forme de vie: on se déplace et la peinture change. Ce n’est pas désagréable, si on a la peinture longtemps sous les yeux, chez soi, par exemple.
Un certain maître de l’ « outrenoir » en a poussé le principe…
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