Myriam, ne vous sentez aucunement désolée en quoi que ce soit. J’étais bien conscient de cette « dérive » de la fleur vers le fruit; (qui n’était pas une maturation pour autant…!).
Amitiés
Merci, Laurence, pour ces mots, pour votre regard.
Lu aujourd’hui! : « Il passait par les fenêtres en dédaignant la porte », p. 204 de « Et que le vaste monde poursuive sa course folle », de Colum McCann.
En somme, Warren, vous aimez les verts et les vers.
Où on en revient aux fleurs !….
Désolée pour les fruits …
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Myriam, ne vous sentez aucunement désolée en quoi que ce soit. J’étais bien conscient de cette « dérive » de la fleur vers le fruit; (qui n’était pas une maturation pour autant…!).
Amitiés
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des blancs dans ma tête
a dit le crâne posé
sur la cheminée
pourtant dans le jardin
il y eut tant de fleurs
des blancs dans ma tête
a dit le jeune homme
qui accroupi
a retiré l’épine du pied de son ami
des blancs dans ma tête
et elle a choisi
de passer par la fenêtre
pour sortir
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J’aime ce poème de laurence … et aussi la peinture de Pierre! cette fois c’est les verts qui m’enchantent.
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Merci, Laurence, pour ces mots, pour votre regard.
Lu aujourd’hui! : « Il passait par les fenêtres en dédaignant la porte », p. 204 de « Et que le vaste monde poursuive sa course folle », de Colum McCann.
En somme, Warren, vous aimez les verts et les vers.
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