Absalon in Istanbul (1)

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« Bien qu’elle ne fût plus là, le fantôme de la tante réussissait encore à transmettre à chacune de ces expéditions quelque chose de cette vieille saveur de sombre sortie, d’autant plus maintenant que l’ennemi ne se doutait pas qu’il était en guerre. Car maintenant que la tante était partie, Ellen s’était retirée de ce triumvirat dont Miss Rosa essayait à son propre insu de faire un dumvirat. »

(À suivre)

Absalon, Absalon!, W. Faulkner traduit par R.-N. Raimbault.

4 Comments

  1. Salut Jipes! Je te sais amateur. Et Faulkner? l’homme du sud. Pour toi, l’homme du blues…

    Ptilou, tu constates comme je peux facilement changer de registre!
    Si un jour l’auteur de ce graph se manifestait ça me ferait vraiment plaisir.
    La totalité de la peinture à suivre, en parallèle avec un exemple de la phrase faulknérienne, si particulière.

    Myriam, vous avez su garder votre âme d’enfant (sourire!) Ne restons pas sérieux!

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