Le champ de vision se déplace vers la droite, et pour le texte on est encore dans le prélude à la grande phrase. Après les deux précédentes – relativement simples et courtes – celle-ci est plus longue, encombrée d’une parenthèse.
« Elle était à présent absolument seule, lui faisant face à table sans même l’appui d’Ellen ( à cette époque, Ellen subissait une véritable métamorphose, entrant dans sa phase survivante aussi sûrement que s’il s’était agit d’une véritable seconde naissance) – faisant face à table à l’ennemi qui ne se doutait même pas qu’il était assis à cette place non comme hôte et beau-frère mais comme cosignataire d’un armistice. »
(À suivre)
Absalon, Absalon!, W. Faulkner traduit par R.-N. Raimbault.
J’aime celle du 14 mars. L’élégance du mouvement!
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J’aime beaucoup ces deux tableaux (illustrations)! Est-ce qu’ils sont très grands? Je n’ai pas lu ce livre de Faulkner … mais je suis tentée maintenant. Le côté graffiti (souvent ils sont très harmonieux) lui donne une dimension plus abordable! En plus les étoiles donne un note d’humour, ça manque chez WF! Par contre les titres de ses livres sont toujours très poétiques, j’en avais acheté rien que pour ça et après j’ai eu de la peine pour persévérer … ce n’est jamais trop tard 😉
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Amourfusion, c’est une décoration d’interphone extérieur, pour un siège social d’entreprise.
Warren, vous aurez une idée de la taille dans la prochaine note car il y aura une voiture stationnée, que j’ai conservée justement pour donner une idée de l’échelle. À peu près une hauteur d’homme.
Cette décoration murale et la lecture d’une longue phrase de W. Faulkner ont des points communs. Le foisonnement; et la nécessité « d’adapter le focale ». On peut lire le nez sur les mots, une première fois – comme s’approcher de près pour voir tous les détails de la peinture, (la « touche », même si…) – et puis on peut (on doit?) rechercher la vue d’ensemble, le sens global, en apprécier le flux, le courant, l’architecture.
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