– Je suis vieille.
– Qu’est-ce que vous voulez dire?
– Je me parle. J’ai compris tout de suite ce qu’il voulait faire. Et c’est parce que j’ai perdu ce que tu as et que l’envie est restée.
– Vous voulez parler de l’inquiétude?
– Je veux dire que j’ai envie de m’aplatir comme de l’eau de source.
Que ma joie demeure, Jean Giono, chap. XI.

Bel orangé fluide et velouté http://ap.over-blog.org.over-blog.org/article-duvet-58022939.html
J’aimeJ’aime
Avec ou sans Bach, pour traverser le Bosphore?
J’aimeJ’aime
Myriam, merci pour ce beau lien. J’aime beaucoup.
Doux Jésus, merbel, où allez-vous chercher tout ça? Traverser à pied?
J’aimeJ’aime
Laissez Jésus là où il est (peut-être sur les mosquées?) et préférez-lui notre cher Bobi! Ce n’est pas le messie mais presque et voilà pourquoi vos deux interlocutrices, Marthe et Joséphine en ont le sang tout retourné! Elles parlent d’inquiétude, ne serait-ce pas autre chose?
J’aimeJ’aime
Ce (beau) dialogue de Marthe et Joséphine est assez subtil.
Je suis persuadé que Giono savait très bien faire en sorte que le lecteur comprenne une chose quand dans le même temps les protagonistes, entre eux, pouvaient en comprendre une autre.
Dans ce cas précis je pense que Marthe évoque sa jeunesse perdue.
J’aimeJ’aime