Bien vu, ldujardi.
Avec ce souffle, cette voix, semblant sortir de la bouche de l’une d’entre elles. La voix de François Couperin sans doute.
J’ai toujours aimé le clavecin, mais là le piano s’impose; quand c’est Alexandre Tharaud qui joue.
Ces silhouettes végétales ( veineuses ?) peuplées de pierres (de spectres ?) viennent imager ce « Horla » que je viens de finir de lire. Sauf que dans votre dessin, il y a une trouée de lumière qui laisse passer l’espoir…
Ah, merbel, si l’Art ne laisse pas une percée d’espoir à côté de la maladie et de la mort, alors c’est la fin des haricots.
Vous avez été sensible au « flux » veineux, ou artériel; à l’irrigation.
Une idée qui m’est chère.
Comme un drapeau, avec draperies, un repère, repaire pour ces ombres errantes ?
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Bien vu, ldujardi.
Avec ce souffle, cette voix, semblant sortir de la bouche de l’une d’entre elles. La voix de François Couperin sans doute.
J’ai toujours aimé le clavecin, mais là le piano s’impose; quand c’est Alexandre Tharaud qui joue.
Merci pour vos visites
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Ces silhouettes végétales ( veineuses ?) peuplées de pierres (de spectres ?) viennent imager ce « Horla » que je viens de finir de lire. Sauf que dans votre dessin, il y a une trouée de lumière qui laisse passer l’espoir…
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Ah, merbel, si l’Art ne laisse pas une percée d’espoir à côté de la maladie et de la mort, alors c’est la fin des haricots.
Vous avez été sensible au « flux » veineux, ou artériel; à l’irrigation.
Une idée qui m’est chère.
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> là ce que j’aime aussi, c’est cette lumière par-dessous, et ces superbes coulures.(Raph)
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