4 Comments

  1. Ah! que j’aime cette joyeuse clique!
    Insolente de gaieté, sonnante de couleurs douces, illuminée de musique… Je l’entends, oui, je l’entends et le sourire de ces musiciens aussi!
    Et ce lapin-oiseau…qui ferme le cortège.
    Je suis aux anges! et si bien, si « chez moi »!
    Aujourd’hui le champ chante…et me murmure une petite cantate, la sol do fa.

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  2. Quand Séraphin jouait à son oreille
    Oreill’, oreille
    Non, elle ne lui trouvait pas de pareil
    Pareil, pareil
    Car il jouait une musique étrange
    Etrang’, étrange
    Et elle s’envolait parmi les anges
    Les ang’, les anges
    Quand Séraphin jouait à son oreille
    Oreill’,oreille
    Elle trouvait soleil en son sommeil
    Sommeil, sommeil
    Car il savait rendre plus doux son lange
    Son lang’, son lange
    Et Capucine souriait aux anges
    Aux ang’, aux anges

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  3. Oui, Jacques, hier c’était le mur entre narthex et nef, côté nef. Les anges d’aujourd’hui sont dans le narthex, et le torticolis garanti est pour demain! Dessiné sans jumelles, entre parties manquantes, dans l’ombre, mal vues, reconstituées, presque imaginées…
    Le corps fatigue alors vite. Et les couleurs ne viendront pas habiter la feuille.

    Le pire, merbel, c’est qu’on ne sait pratiquement pas comment jouer la musique de cette époque. Les recherches vont bon train.

    Catherine, est-ce que ce sont les paroles pour la cantate la sol do fa? 🙂

    La joyeuse clique c’est vous trois!

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