Ah! que j’aime cette joyeuse clique!
Insolente de gaieté, sonnante de couleurs douces, illuminée de musique… Je l’entends, oui, je l’entends et le sourire de ces musiciens aussi!
Et ce lapin-oiseau…qui ferme le cortège.
Je suis aux anges! et si bien, si « chez moi »!
Aujourd’hui le champ chante…et me murmure une petite cantate, la sol do fa.
Quand Séraphin jouait à son oreille
Oreill’, oreille
Non, elle ne lui trouvait pas de pareil
Pareil, pareil
Car il jouait une musique étrange
Etrang’, étrange
Et elle s’envolait parmi les anges
Les ang’, les anges
Quand Séraphin jouait à son oreille
Oreill’,oreille
Elle trouvait soleil en son sommeil
Sommeil, sommeil
Car il savait rendre plus doux son lange
Son lang’, son lange
Et Capucine souriait aux anges
Aux ang’, aux anges
Oui, Jacques, hier c’était le mur entre narthex et nef, côté nef. Les anges d’aujourd’hui sont dans le narthex, et le torticolis garanti est pour demain! Dessiné sans jumelles, entre parties manquantes, dans l’ombre, mal vues, reconstituées, presque imaginées…
Le corps fatigue alors vite. Et les couleurs ne viendront pas habiter la feuille.
Le pire, merbel, c’est qu’on ne sait pratiquement pas comment jouer la musique de cette époque. Les recherches vont bon train.
Catherine, est-ce que ce sont les paroles pour la cantate la sol do fa? 🙂
Ah! que j’aime cette joyeuse clique!
Insolente de gaieté, sonnante de couleurs douces, illuminée de musique… Je l’entends, oui, je l’entends et le sourire de ces musiciens aussi!
Et ce lapin-oiseau…qui ferme le cortège.
Je suis aux anges! et si bien, si « chez moi »!
Aujourd’hui le champ chante…et me murmure une petite cantate, la sol do fa.
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Quand Séraphin jouait à son oreille
Oreill’, oreille
Non, elle ne lui trouvait pas de pareil
Pareil, pareil
Car il jouait une musique étrange
Etrang’, étrange
Et elle s’envolait parmi les anges
Les ang’, les anges
Quand Séraphin jouait à son oreille
Oreill’,oreille
Elle trouvait soleil en son sommeil
Sommeil, sommeil
Car il savait rendre plus doux son lange
Son lang’, son lange
Et Capucine souriait aux anges
Aux ang’, aux anges
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je me souviens je crois bien que la précendante c’est l’entrée, le narthex, non ?
et celle-ci la nef et un torticolis non ?
😉
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Oui, Jacques, hier c’était le mur entre narthex et nef, côté nef. Les anges d’aujourd’hui sont dans le narthex, et le torticolis garanti est pour demain! Dessiné sans jumelles, entre parties manquantes, dans l’ombre, mal vues, reconstituées, presque imaginées…
Le corps fatigue alors vite. Et les couleurs ne viendront pas habiter la feuille.
Le pire, merbel, c’est qu’on ne sait pratiquement pas comment jouer la musique de cette époque. Les recherches vont bon train.
Catherine, est-ce que ce sont les paroles pour la cantate la sol do fa? 🙂
La joyeuse clique c’est vous trois!
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