L’âme quand elle est bleue
Est plus lourde que lorsqu’elle est jaune.
Ainsi l’âme a un poids
Comme la vie
Et l’un entraîne l’autre
Ou dans la légèreté
Ou dans les profondeurs.
L’âme quand elle est bleue
Aide la vie à porter un hématome
Le temps qu’il se résorbe
Pour qu’elle reprenne des couleurs plus ensoleillées
Comme le jaune
Ou bien l’orange qui ouvre l’appétit
Pour retrouver goût à la vie !
Il faudra sans doute tout le poids d’une cognée -sans jeter le manche après- pour me faire rentrer dans le crâne l’idée d’une « âme ». Ce bleu toutefois me fend le coeur… mais je ne l’emporterai pas au paradis! ;-)))
» L’un d’entre nous parfois se tient debout près de la mer.
Il demeure là longtemps, fixant le bleu, immobile et raide comme une église, ne sachant rien de ce qui pèse sur ses épaules et le retient, si frêle, médusé par le large. Il se souvient peut-être de ce qui n’a jamais eu lieu. Il traverse à la nage sa propre vie. Il palpe les contours. Il explore ses lointains. Il laisse en lui se déplier la mer : elle croît à la mesure de son désir, cogne comme un bâton d’aveugle, et le conduit sans hâte là où le ciel a seul le dernier mot, où personne ne peut plus rien dire, où nulle touffe d’herbe, nulle idée ne pousse, où la tête rend un son creux après avoir craché son âme. »
Jean-Michel Maulpoix « une histoire de bleu »
Deux semaines sans vous donner de nouvelles… Vous m’êtes pourtant si précieux, si vitaux.
Bloqué car je voulais vous présenter d’autres détails de cette peinture; mais… (ne pouffez pas…!) je ne la retrouve plus!
Il faut dire qu’elle est sur papier et de format A4. Elle a donc la possibilité de se faire discrète.
Je préfère quand tous les détails d’une même peinture se trouvent sur des notes conjointes. C’est ce que j’ai toujours fait jusqu’à présent. Cette fois je sens qu’on fera une petite exception, et qu’on va passer à autre chose. À bientôt.
Lapis-lazuli
Aspect granuleux
Miroir de la lumière
Ocre bleue
Cendre bleue
Blues à l’âme ?
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C’est sobre et c’est beau Pierre !
L’âme quand elle est bleue
Est plus lourde que lorsqu’elle est jaune.
Ainsi l’âme a un poids
Comme la vie
Et l’un entraîne l’autre
Ou dans la légèreté
Ou dans les profondeurs.
L’âme quand elle est bleue
Aide la vie à porter un hématome
Le temps qu’il se résorbe
Pour qu’elle reprenne des couleurs plus ensoleillées
Comme le jaune
Ou bien l’orange qui ouvre l’appétit
Pour retrouver goût à la vie !
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Pierre, le poids c’est la matière (plus légère est la couleur).
Bravo!!!
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Il faudra sans doute tout le poids d’une cognée -sans jeter le manche après- pour me faire rentrer dans le crâne l’idée d’une « âme ». Ce bleu toutefois me fend le coeur… mais je ne l’emporterai pas au paradis! ;-)))
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» L’un d’entre nous parfois se tient debout près de la mer.
Il demeure là longtemps, fixant le bleu, immobile et raide comme une église, ne sachant rien de ce qui pèse sur ses épaules et le retient, si frêle, médusé par le large. Il se souvient peut-être de ce qui n’a jamais eu lieu. Il traverse à la nage sa propre vie. Il palpe les contours. Il explore ses lointains. Il laisse en lui se déplier la mer : elle croît à la mesure de son désir, cogne comme un bâton d’aveugle, et le conduit sans hâte là où le ciel a seul le dernier mot, où personne ne peut plus rien dire, où nulle touffe d’herbe, nulle idée ne pousse, où la tête rend un son creux après avoir craché son âme. »
Jean-Michel Maulpoix « une histoire de bleu »
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Deux semaines sans vous donner de nouvelles… Vous m’êtes pourtant si précieux, si vitaux.
Bloqué car je voulais vous présenter d’autres détails de cette peinture; mais… (ne pouffez pas…!) je ne la retrouve plus!
Il faut dire qu’elle est sur papier et de format A4. Elle a donc la possibilité de se faire discrète.
Je préfère quand tous les détails d’une même peinture se trouvent sur des notes conjointes. C’est ce que j’ai toujours fait jusqu’à présent. Cette fois je sens qu’on fera une petite exception, et qu’on va passer à autre chose. À bientôt.
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