Dans l’ombre du silence,
L’air, soudain, se fit musique.
Caressant la mer limpide,
Entre les cils clos du ciel
Filtra un rai de soleil
Qui s’étira,
S’embrasa,
Se diffusa,
Se coula,
S’effrangea
Sur le miroir de la vague,
Sur l’opale du sable,
Sculptant l’onde et le ressac,
Illuminant la plage de nacre
Dans l’ombre du silence…
les amours orbiculaires
voilà un bien beau titre
puisqu’on tourne de toute façon toujours en rond
l’orbe hésite
comme l’homme normal qui cherche un détail dans le sable
il plantera sa croix au centre
comme ces photographies inquiétantes de Gilbert Garcin
Marco, je découvre grâce à toi le travail du photographe Gilbert Garcin; inquiétant, oui, et non dénué d’humour.
Par ailleurs je rebondis sur l’ « orbiculaire »; celui qu’en anatomie on dit « des lèvres »- le muscle du baiser, donc…! Tout à fait indiqué quand on parle d’amour, non?
Annemarie, vos mots, pour notre bonheur entre chaque note, se coulent, embrasent et diffusent.
Et puis un jour,
Il a fait son dernier voyage
Et il est venu là,
Mourir au rythme de la rouille,
Laissant son fantôme
Sur les flots
Lui renvoyer
La danse des vagues
Quand il naviguait,
Fier et heureux,
Sur la mer en révérence.
Dans l’ombre du silence,
L’air, soudain, se fit musique.
Caressant la mer limpide,
Entre les cils clos du ciel
Filtra un rai de soleil
Qui s’étira,
S’embrasa,
Se diffusa,
Se coula,
S’effrangea
Sur le miroir de la vague,
Sur l’opale du sable,
Sculptant l’onde et le ressac,
Illuminant la plage de nacre
Dans l’ombre du silence…
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les amours orbiculaires
voilà un bien beau titre
puisqu’on tourne de toute façon toujours en rond
l’orbe hésite
comme l’homme normal qui cherche un détail dans le sable
il plantera sa croix au centre
comme ces photographies inquiétantes de Gilbert Garcin
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Marco, je découvre grâce à toi le travail du photographe Gilbert Garcin; inquiétant, oui, et non dénué d’humour.
Par ailleurs je rebondis sur l’ « orbiculaire »; celui qu’en anatomie on dit « des lèvres »- le muscle du baiser, donc…! Tout à fait indiqué quand on parle d’amour, non?
Annemarie, vos mots, pour notre bonheur entre chaque note, se coulent, embrasent et diffusent.
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Désert de sable
Le silence de la mer
Monde magique
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Et puis un jour,
Il a fait son dernier voyage
Et il est venu là,
Mourir au rythme de la rouille,
Laissant son fantôme
Sur les flots
Lui renvoyer
La danse des vagues
Quand il naviguait,
Fier et heureux,
Sur la mer en révérence.
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Catherine,
Je n’avais pas su voir le fantôme de ce cargo.
Merci.
Ici s’achève,
Bercé par la houle,
Son dernier voyage,
Couché sur la plage,
Auréolé de rouille
Et de rêves.
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Je reste béat.
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simplement sublime 😉
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