Commentez vos commentaires, non, désolé; mais vous répondre, vous dire que cet échange me comble et m’est source de joie et de force, alors là oui, mille fois oui.
« Bien que son père eût imaginé pour lui un brillant avenir dans l’armée, Hervé Joncour avait fini par gagner sa vie grâce à une profession insolite, à laquelle n’étaient pas étrangers, par une singulière ironie, des traits à ce point aimable qu’ils trahissaient une vague inflexion féminine.
Pour vivre, Hervé Joncour achetait et vendait des vers à soie.
On était en 1861. Flaubert écrivait Salambô, l’éclairage électrique n’était encore qu’une hypothèse et Abraham Lincoln, de l’autre côté de l’Océan, livrait une guerre dont il ne verrait pas la fin.
Hervé Joncour avait trente-deux ans.
Il achetait, et il vendait.
Des vers à soie. »
Pierre, la photo, le titre…
Et on imagine quelqu’un qu’on aime, aussi (e)mouvant que le sable dont on caresse la douceur qui chante sous les doigts…
C’est champ de rêves depuis le début de cette série !
Bravo !
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« Je voudrais être une chemise
Et avoir pour seul dessein
De voiler vos noirs raisins
Sans sur vous avoir main mise »
Ombre-elle, Gnawa diffusion
Pierre, tu fais naître le mouvement dans cette photo!
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tu fais la pub pour le sable
c’est pâ bien
je suis fort déçu
(et marri)
aussi
un peu marron
(itou)
brèfle
à +
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C’est beau… même très beau…
Le désert est une longue femme suave et sensuelle à la peau de soie sous ses voiles de sable…
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Commentez vos commentaires, non, désolé; mais vous répondre, vous dire que cet échange me comble et m’est source de joie et de force, alors là oui, mille fois oui.
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« Bien que son père eût imaginé pour lui un brillant avenir dans l’armée, Hervé Joncour avait fini par gagner sa vie grâce à une profession insolite, à laquelle n’étaient pas étrangers, par une singulière ironie, des traits à ce point aimable qu’ils trahissaient une vague inflexion féminine.
Pour vivre, Hervé Joncour achetait et vendait des vers à soie.
On était en 1861. Flaubert écrivait Salambô, l’éclairage électrique n’était encore qu’une hypothèse et Abraham Lincoln, de l’autre côté de l’Océan, livrait une guerre dont il ne verrait pas la fin.
Hervé Joncour avait trente-deux ans.
Il achetait, et il vendait.
Des vers à soie. »
Soie, Alessandro Baricco, traduction Françoise Brun, Folio.
Il n’y a sans doute qu’un grain (ou un ver?) pour séparer le sable de la soie…
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Beaucoup de sensualité dans ce cliché !
La beauté est partout pour celui qui veut la voir !
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